Épaule du Pou.

L’ASPELA : une association loi 1901 aux multiples visages :

L’ASPELA (Association Surtainvillaise des Propriétaires d’Espaces Littoraux Aménagés) est une association loi 1901.
 
Elle a pour but de représenter et défendre les intérêts des propriétaires de terrains de la zone 1Nb et de la zone 2N qui lui fait face comprenant les parcelle 812-811-810-856-855 telles que définies dans le Plan local d’urbanisme de la commune de Surtainville.

Un lieu de rencontre :

L'association offre aux propriétaires de terrains de la zone concernée la possibilité de se rencontrer et de mieux se connaître. Ensemble, il est plus facile de préserver ce qui fait le charme des terrains de loisirs où il fait si bon passer ses week-ends (pour les plus chanceux d'entre nous !) et ses vacances.

Un outil d'action et de dialogue :

Outre les traditionnels moments de convivialité qui rythment la vie de l'association, comme le repas annuel qui suit l'assemblée générale, l'ASPELA permet une approche collective des problèmes que peuvent rencontrer les propriétaires de terrains. Il est ainsi plus facile de s'informer sur les législations et de dialoguer avec les acteurs institutionnels.

Un moyen de protéger le cadre de vie de tous :

Détérioration importante de la dune suite au passages d'engins motorisés.

Les dégâts causés par le passage d'engins motorisés sur la mielle fragilisent la dune qui perd ainsi une partie de ses défenses contre l'érosion éolienne.

Les grandes marées et tempêtes de 2014 l'ont démontré, le système dunaire est un environnement fragile. Le paysage auquel nous étions tant habitués a brutalement changé. Cette situation n'est pas sans conséquence pour les propriétaires de terrains de loisirs situés en zone NATURA 2000. Dans ce contexte, les démarches de protection de la dune entreprises par les membres de l'association n'auront pas été vaines.

Depuis plusieurs années, les occasions de sensibiliser à la protection de l'environnement un public toujours enthousiaste à planter crampons de pneus tout-terrains ou sabots ferrés sur la dune n'ont pas manqué. C'est une démarche fatigante et, il faut bien l'avouer, un peu déprimante, puisqu'il est absolument interdit de pratiquer un sport mécanique (ou équestre) sur la dune (moto, quad, buggy, etc...), ce que feignent généralement d'ignorer les conducteurs pris sur le fait.

L'effort réalisé en termes de diplomatie (parfois tendue) et de pédagogie (toujours bien accueillie) semble avoir porté ses fruits puisque, depuis quelques années, les amateurs de sensations fortes motorisés sont absents de la dune et les motards empruntent  le chemin avec un sens de la modération louable (pour la plupart).

Ces efforts ont logiquement permis de reconstituer une mielle qui avait beaucoup souffert, balafrée par de longues traces  de pneus de  quads, lesquelles menaçaient de constituer une dangereuse emprise pour l'érosion éolienne.

On peut espérer que, malgré les tempêtes et l'érosion et grâce aux soins de tous, la dune va se reconstituer sur le long à moyen terme.